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Mon univers photographique

Sur cette page, j’aimerais présenter quelques photographes que j’ai découverts lors de visites, de workshops ou d’expositions.
  1. Joel Meyerowitz [+]
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    Joel Meyerowitz est né à New York, dans le Bronx, en 1938. Photographe de rue dans la lignée d’Henri Cartier-Bresson et Robert Frank, il est l’un des premiers, avec Stephen Shore et William Eggleston à privilégier la pellicule couleur à l’époque du tout noir & blanc.
    Son premier livre, «Cape Light», publié en 1978, est devenu un classique de la photographie couleur et    a été vendu à plus de 150.000 exemplaires. Quelques années plus tard, avec «Wild Flowers» (1983), il replonge avec humour dans la ville et ses rituels, aux Etats-Unis, au Mexique, en France, en Espagne et au Maroc, à travers l’exploration de la nature urbaine et de quelques-uns de ses jardins sauvages. Et en 1994, il est le co-auteur de Bystander : A History of Street Photography, un livre devenu aujourd’hui une référence dans la street photographie.
    Dès le début des années 1990, le photographe américain va dépasser la photographie de rue pour se tourner vers le portrait («Redheads», 1991), le paysage («Tuscany : Inside the Light», 2003) et l’étude  des harmonies chromatiques au profit d’une œuvre plus contemplative. Plus récemment, il a passé trois ans à capturer les derniers espaces naturels de la ville de New York.  Une sélection d’images issues de  ce travail a été exposée au Musée de la Ville de New York (2009-10) et a été publiée dans «Legacy: The Preservation of Wilderness in New York City Parks» (Aperture, 2009).
    L’artiste a été le seul photographe à pouvoir accéder aux ruines du World Trade Center juste après le 11 septembre 2001. Les images capturées à cette occasion sont une archive inestimable et un témoignage sans égal de l’histoire de Ground Zero. Elles ont été exposées dans plus de 200 villes et 60  pays.
    Depuis le début de sa carrière, Joel Meyerowitz a publié plus d’une douzaine de livres et une rétrospective de son œuvre, «Taking my time» a été éditée par les éditions Phaidon en 2010. Il a par ailleurs produit et dirigé son premier film en 1998, Pop : le journal de son road-trip de trois semaines avec son fils, Sasha,  et son père vieillissant, Hy.
    Parmi les principales expositions autour de son travail, peuvent être mentionnées celle de la Eastman House de Rochester en 1996 ainsi que «My European Trip» au Musée d’Art Moderne de New York en 1968. Joel Meyerovitz a représenté les Etats-Unis au sein de la Biennale d’Architecture de Venise en 2002 et a reçu plus d’une douzaine de prix, dont la bourse du Guggenheim et le «Deutscher Fotobuchpreis».
    Une importante rétrospective de son travail a également été organisée par la Maison Européenne de la Photographie en 2013. Les œuvres de Meyerowitz sont visibles dans de nombreuses collections publiques, notamment au sein du Musée d’Art Moderne, du Metropolitan et du Whitney Museum of American Art de New York.


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    Botanique

  2. Leonard Misonne [+]
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    Léonard Misonne est un photographe pictorialiste belge, né le 1er juillet 1870 à Gilly et mort dans cette commune le 14 septembre 1943.
    Misonne fut le septième fils de Louis Misonne, avocat et industriel, et d'Adèle Pirmez. Il étudia le génie minier à l'
    Université catholique de Louvain, mais n'exerça jamais comme ingénieur. Encore étudiant, il s'intéressa à la musique, à la peinture et, à partir de 1891, à la photographie sur laquelle il se concentra exclusivement à partir de 1896.
    Misonne effectua plusieurs voyages en
    Suisse, Allemagne et France. Il se fit connaitre avec ses effets de lumière retravaillés. « Le sujet n'est rien, la lumière est tout » affirmait-il. Misonne fut connu pour son sens de l'atmosphère, mais son approche est étiquetée d'un point de vue artistique comme conservatrice et sentimentale.
    Ses effets floutés, à l'approche
    impressionniste lui ont valu le surnom de « Corot de la photographie »[réf. nécessaire].
    Misonne a d'abord travaillé principalement avec le processus de photographie obtenu à partir d’une suspension de
    bromure d'argent dans de la gélatine qu'il apprit en 1910 à Paris auprès du célèbre photographe Constant Puyo. Ensuite il devint un chef de file de renommée internationale du Pictorialisme et une figure connue des cercles avant-gardistes. La plupart de ses clichés ont été pris en Belgique et aux Pays-Bas ; ce sont principalement des paysages, quelquefois des scènes de plages et des vues de Gand et Anvers.
    Misonne souffrait d'une forme grave d'
    asthme et y succomba en 1943, à Gilly, en Belgique.”

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  3. Clemens Kalischer [+]
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    Clemens Kalischer (né le 30 mars 1921 à Lindau en Allemagne) est un photojournaliste et un photographe d'art. Il émigre en France via la Suisse (1933) puis aux Etats-Unis via le Maroc (1942). De 1944 à 1946, il étudie les arts à la Cooper Union. Depuis 1951, Clemens Kalischer vit à Stockbridge, Massachusetts. Il a épousé Angela Wottitz en 1956. Ils ont deux filles, Cornelia et Tanya et deux petits-fils.
    Clemens Kalischer est membre de l'ASPP (American Society of Picture Professionals); membre de One by One (un groupe de dialogue international entre les survivants et les auteurs de l'Holocauste) et a travaillé comme photographe indépendant du New York Times, de Newsweek, de Life, Fortune, Du, The Sun, Yankee, Coronet, Country Journal, Moment , Vie Vermont, En Contexte, Jubilé, Oui, Orion, Ploughshares, Common Ground, Forum Architectural, Lieux, Urbanisme International, Progressive Architectural, et Time Magazine. Son travail a été inclus dans "The Family of Man", une collaboration de Carl Sandburg et Edward Steichen. Sa série de photographies de personnes déplacées arrivant à New York des camps de DP, prises en 1947 et 1948, a été son travail le plus reconnu. Beaucoup sont inclus dans "Clemens Kalischer", édité par Denis Brudna et Norbert Bunge (Hatje Cantz).
    À Stockbridge, Massachusetts, où il a la galerie d'images, à la demande de Norman Rockwell, il a pris des photos mises en scène par Rockwell que Rockwell a ensuite utilisé pour créer ses illustrations.”
  4. Elina Brotherus [+]
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    “Elina Brotherus est née en 1972 en Finlande1. Après avoir obtenu son master de sciences en 1997 à l'université d'Helsinki, elle entame un master Arts à l’université des arts et du design à Helsinki2. Dans le même temps, elle expose son travail : en 1999, elle participe à l’exposition collective « Identité fictive »3, à Contretype ; et à « Tila-espace », à la Maison européenne de la photographie de Paris4. En 2000, elle prend part à l’exposition « Quinze en Europe », dans le cadre du septembre de la photographie, au Musée d'art moderne et d'art contemporain de Nice. Rapidement, elle est remarquée, notamment en France, et partage sa vie entre Helsinki et Paris.
    En 2004, elle reçoit la bourse du
    Carnegie Art Award et en 2005, le prix Niépce pour son travail photographique. En 2008, elle obtient le Finnish State Prize for Photography. En 2012, elle reçoit la médaille Pro Finlandia.
    Elina Brotherus confronte la photographie aux codes classiques de la représentation picturale. Tout en grâce et en délicatesse, ses photographies mettent en scène des personnages dans leurs attitudes et dans leurs moments quotidiens, dans leurs instants intimes, mais toujours avec une certaine distance respectueuse. La photographe saisit, dans un espace quotidien ou dans un paysage, les grandes émotions humaines universelles.”
  5. Stephan Vanfleteren [+]
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    Stephan Vanfleteren a étudié la photographie à l’Institut Saint-Luc de Bruxelles (1988-1992). De 1993 à 2009, il a travaillé en tant que photographe free-lance pour le compte du journal De Morgen, tout en continuant à s’investir pleinement dans ses propres projets. Spécialiste des portraits en noir et blanc, il est également connu pour les reportages au long cours qu’il effectue en Belgique et à l’étranger. Actuellement, il travaille essentiellement pour des journaux et des magazines étrangers. Cofondateur des Éditions Kannibaal/Hannibal, Stephan Vanfleteren y occupe le poste de directeur artistique. Depuis 2010, il est également professeur invité de l’Académie des beaux-arts de la ville de Gand (KASK).

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    Stephan Vanfleteren
  6. Laurent Masurel [+]
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    Laurent Masurel, a grandi en Afrique développant sa soif de découverte et de voyage dès ses plus jeunes jours. Entrant dans la photographie au début de la vingtaine, le photographe maintenant reconnu a développé son expérience et ses connaissances tout en poursuivant une carrière que beaucoup n'auraient pas pensé le mener à son travail actuel. Le chemin de Masurel est unique dans le monde de la photographie de surf.
    Trois fois vice-champion de bodysurf, l'amateur de grosses vagues est venu naturellement à la photographie professionnelle en 2000.
    "Je fais du bodysurf depuis mon plus jeune âge et je suis passionné par la photographie, alors il était logique d'essayer de mélanger les deux. J'avais l'habitude de me sentir à l'aise dans de grosses vagues et depuis, je me suis rendu dix fois à Hawaii, quatre fois à Tahiti et j'ai eu la chance de tourner des séances vraiment inoubliables."


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  7. Sebastião Salgado [+]
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    “Le photographe brésilien Sebastião Salgado est l'un des photojournalistes les plus respectés de sa profession. Nommé représentant spécial de l'UNICEF le 3 avril 2001, il raconte depuis des années la vie des dépossédés, une chronique qui s'est déjà traduite par dix livres et de nombreuses expositions et qui lui a valu de nombreuses récompenses en Europe et dans les Amériques.
    « J'espère que la personne qui sort d'une de mes expositions n'est plus la même que celle qui y est entrée, explique M. Salgado. Je pense que l'aide des gens ordinaires peut être très importante. Non pas en donnant des biens matériels mais en participant, en prenant part à la discussion, en se sentant réellement concerné par ce qui se passe dans le monde. »
    Après des études d'économie, M. Salgado, 57 ans, fit ses débuts de photographe en 1973. Son premier livre, Autres Amériques, sur les démunis d'Amérique latine, a été publié en 1986. Puis vint Sahel : l'Homme en Détresse, publié la même année. Cet ouvrage, qui couvre la sécheresse en Afrique du Nord, est le fruit d'une collaboration de 15 mois avec Médecins sans Frontières.
    De 1986 à 1992, il documente le travail manuel dans le monde, un projet qui abouti à un livre et une exposition intitulés La main de l'homme. Ce projet monumental confirme sa réputation de photodocumentaliste de premier plan. De 1993 à 1999, il s'intéresse au phénomène mondial des déplacements massifs de population, et publie en 2000 deux ouvrages qui récoltent de nombreux éloges internationaux, Exodes et Enfants de l'Exode…
    … Au cours des ans, M. Salgado a généreusement offert sa collaboration à plusieurs organisations humanitaires, dont l'UNICEF, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Médecins sans frontières et Amnesty International. Avec son épouse, Lélia Wanick Salgado, il se consacre à un projet de reforestation et de revitalisation communautaire dans l'Etat brésilien de Minas Gerais.
    En septembre 2000, avec le soutien des Nations Unies et de l'UNICEF, M. Salgado a exposé au siège de l'ONU 90 portraits d'enfants déplacés extraits de son livre Les Enfants de l'Exode. Ces photos extraordinaires rendent un solennel hommage aux 30 millions de personnes, en majorité des femmes et des enfants, qui, dans le monde entier, vivent sans domicile fixe. Mais sa collaboration avec l'UNICEF ne s'arrête pas là. M. Salgado a fait don au Mouvement mondial en faveur des enfants des droits d'auteur qu'il touche pour plusieurs de ses photos. Celles-ci illustreront aussi un livre de Graça Machel, du Mozambique, qui sera une remise à jour du rapport sur l'impact des conflits armés sur les enfants qu'elle avait rédigé en 1996 en tant que Représentante spéciale des Nations Unies sur la question. En ce moment M. Salgado illustre la campagne mondiale pour éradiquer la polio, un projet conjoint de l'UNICEF et de l'OMS.
    M. Salgado vit à Paris avec sa famille. Sa femme, Lélia Wanick Salgado, est à la tête de leur compagnie, Amazonas Images, et réalise la conception graphique de ses principaux livres et de ses expositions.”


    Biographie extraite du site :
    https://www.unicef.org/french/salgado/bio.htm
  8. Eric Ostermann [+]
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    Eric Ostermann a pris le parti de montrer Bruxelles sous un jour différent pour ouvrir les yeux de son public sur des endroits fréquentés parfois tous les jours sans réellement y prêter attention. Ses trois créneaux, sont les photos de rue, les reflets et les photos prises des toits.
    Se trouver sur les sommets Bruxellois lui donne un sentiment de calme et de sérénité, malgré tous les bruits de la ville toute proche qui se mélangent. Ce sont des moments de grâce qui lui permettent de se concentrer sur ce qu’il observe pour en ressortir le meilleur. Accompagner le soleil couchant et voir la ville s’éclairer depuis les toits de Bruxelles est déjà un réel plaisir, mais partager cela au travers de la photographie l’est encore plus. Parallèlement, les photos de rues occupent une bonne partie de son temps dédié à la photographie. Chaque week-end, il descend en ville, afin d’y capter des détails et les scènes spontanées qui se présentent à lui. Les reflets, qu’il prend dans les flaques d’eau, fontaines et autres étangs l’amènent à rechercher des compositions photographiques parfois compliquées et totalement invisibles si on n’y prête pas attention. Devoir se baisser au ras de sol à la recherche du reflet parfait du sujet à photographier l’amène à des résultats en général aussi surprenants que déroutants.”
  9. Robert Frank [+]
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    Robert Frank, figure incontournable de la Street Photography, est l’un des photographes les plus influents du XXe siècle depuis la parution des Américains en 1958. Les images de ce livre, qui ont 60 ans, ont profondément marqué des générations de photographes.
    « Je désire réaliser un document contemporain authentique, dont l’impact visuel soit tel qu’il se passe d’un quelconque commentaire » écrivait le photographe américain Robert Frank dans sa lettre de candidature afin d’obtenir une bourse de la Guggenheim Foundation.
    Le projet « d’étude visuelle d’une civilisation », soutenu par Walker Evans, Alexey Brodovitch, Edward Steichen, Alexandre Liberman et Meyer Shapiro, financé par le Guggenheim, aboutit au premier livre de Robert Frank, Les Américains.
    Pour ce travail, accompagné de sa femme et de ses enfants, Robert Frank entame alors en avril 1955 un voyage à travers l’Amérique qui durera jusqu’en juin 1956. Sans programme préétabli, Frank sillonne trente états en se laissant porter aux hasards de la route, des rencontres et des événements. S’ensuivent des images, 27.000 sur pellicule, 83 retenues pour la publication.
    Réalisé en France chez Robert Delpire dans un premier temps – Life Magazine ayant refusé de le publier – Les Américains est réédité en anglais un an plus tard chez Grove Press. Alors que l’édition française suscite peu de réactions, l’édition américaine rencontre – comme ce fut le cas trois années auparavant avec New York de William Klein – une hostilité profonde et se voit taxée d’antiaméricanisme. Bien loin du rêve américain tant vanté par certains, s’affiche avec cette série mythique un tout autre quotidien vu par le photographe lors de ses nombreux séjours dans les grandes villes. C’est le reflet d’une société telle qu’elle se présente à lui ; des fragments de vie, les tensions sociales ou le vide existentiel, les désordres du quotidien mais également les moments de plus grande légèreté.
    Il demeure un ouvrage culte de l’histoire de la photographie au point que l’on peut écrire qu’il y a une photographie avant et une photographie après la parution des Américains.


    Biographie issue du site du Musée de la Photographie de Charleroi : http://www.museephoto.be/actuelles.html
  10. Mats Alfredsson [+]
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    “Je suis un photographe de rue.
    Voyager à travers le monde, faire ce que je veux; prendre des photos de personnes.
    Pour moi, la photographie de rue consiste à découvrir et à documenter ce que les autres ne voient généralement pas. Petits événements humains dans l’espace public, qui passent normalement inaperçus, mais qui, au moment gelé, laissent des traces. Ma passion pour ce genre classique est basée sur un véritable intérêt pour les personnes de tous âges et de toutes les classes sociales. Cachées derrière mes photos, il y a des kilomètres de marche, des heures d'attente dans des endroits intéressants, des voyages en train, tram et métro et l'étrange bar suspendu. La règle de base est de ne jamais organiser, de ne jamais parler à qui que ce soit que je tire à l'avance et de ne jamais parler à des personnes que je connais ou que j'ai déjà rencontrées. C’est un voyage passionnant dans l’inattendu et la récompense est un moment qui change rapidement.
    Pendant une période de dix ans à la fin des années 70 et dans les années 80, j'ai travaillé comme reporter et photographe dans la banlieue de Göteborg, ce qui m'a ensuite conduit dans d'autres villes et dans le prolongement du parcours journalistique. Ces 20 dernières années, j'ai vécu dans la ville suédoise de Borås, où je travaille dans une agence de publicité. Aujourd'hui, la photographie de rue domine mes loisirs. Le drame continu constant donne de nouveaux sommets et me pousse en avant. Pour qui sait ce qui vous attend au prochain virage?”

    Biographie extraite du site du photographe
  11. Neil Burnell [+]
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    “Je suis un photographe d'art primé dans le Devon, au sud-ouest de l'Angleterre, qui a remporté de nombreux prix. J'ai d'abord étudié l'art et la photographie à l'université dans le domaine de l'art et de la photographie.
    Cette année, je souhaite exposer sa série mystique d'images de forêts anciennes tout en planifiant d'autres projets d'art.”

    Biographie extraite du site du photographe
  12. Viviane Maier [+]
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    Vivian Maier est une nourrice et une photographe de rue amateur dont la production est demeurée inconnue jusqu'à sa mort et sa découverte fortuite.
    Né d'un père américain et d'une mère française, elle reste auprès de sa mère après le divorce de ses parents en 1929. Une partie de son enfance se passe en France de 1932 à 1938.
    En 1951, elle entre au service d'une famille de Southampton comme nounou. Elle s'achète un excellent appareil photo, un Rolleiflex de professionnel. Elle restera dans cette famille pendant la majeure partie de son séjour à New York avant de s'établir définitivement en 1956 à Chicago où elle poursuivra son activité de gouvernante pour enfants.
    Vivian Maier a 30 ans à son arrivée à Chicago où elle est engagée par Nancy et Avron Gensburg pour prendre soin de leurs trois garçons. Chez les Gensburg, elle dispose d'une salle de bain privée qui lui sert aussi de chambre noire où elle peut développer ses négatifs et ses films. Elle donne libre cours à sa passion pour la photographie car, dès qu'elle le peut, elle part photographier dans la rue la vie quotidienne de ses habitants, les enfants, les travailleurs, les gens de la bonne société comme les malheureux, aveugles mendiants ou marginaux. Quand les frères Gensburg devenus grands n'ont plus besoin d'une nounou, Vivian Maier quitte les Gensburg et poursuit son activité de famille en famille. À partir de ce moment, ses négatifs ne seront plus ni développés, ni tirés jusqu'à la découverte de son œuvre par John Maloof.
    La vieillesse s'installe peu à peu. Vivian connaît de sérieuses difficultés financières. La plus grande partie de ses affaires se trouvaient chez un garde-meuble quand les frères Gensburg retrouvent leur nounou vivant dans un petit appartement à Cicero à la fin des années 1990. En décembre 2008, elle glisse sur une plaque de verglas, se blesse à la tête et est emmenée d'urgence à l'hôpital. Malgré les soins reçus et l'attention affectueuse qui lui est portée par les trois frères, Vivian Maier décède.
    Deux années plus tôt et sans que les frères Gensburg le sachent, les frais de stockage de ses cartons au garde-meuble étant impayés, les appareils de photos, les négatifs, les bobines de films appartenant à Vivian avaient été mis en vente aux enchères.
    C'est à ce moment-là, en 2007, que John Maloof s'était porté acquéreur d'un lot et ce fut le début de la reconnaissance d'une grande photographe quelques mois plus tard, avant toutefois que John Maloof puisse la retrouver.


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    site Babelio
  13. Domenic Mosqueira [+]
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    “Je suis né et j'ai grandi au Mexique, alors que ma famille déménageait à Puerto Escondido, le surf est devenu une chose dont je ne pouvais plus me passer… Même lorsque je vivais au Canada, l'envie de surfer ne s'est pas dissipée! Je faisais les longs trajets à New York et au New Hampshire pour faire face aux vagues de l'ouragan avec quiconque se présenterait. J'ai grandi en aimant Jacques Cousteau et je regardais toutes ses émissions. À partir de ce moment-là, je voulais devenir océanographe ou biologiste marin. Mais quand mon père m'a mis une caméra dans la main, je savais que mes deux mondes se rencontreraient. J'ai étudié la photographie au Canada et, après trois ans, j'ai commencé à travailler dans les Caraïbes (Yacht Shots BVI) et à partir de là, j'ai photographié des mariages et des événements pour célébrités pour Richard Branson sur l'île Necker. C’était une expérience incroyable, mais je n’étais pas tout à fait à la hauteur de ma passion. J’ai donc décidé de naviguer autour de Tahiti et de ses îles lorsqu’une opportunité se présentée. Un bon regard sur Teahupoo, je savais que j'avais enfin trouvé le moyen de combiner mon amour pour le surf, l'océan et la photographie. N'ayant jamais surfé auparavant, même vivant à Puerto pendant des années, j'ai décidé en 2009 que j'allais apprendre durement, descendre du bateau et nager à Teahupoo. J'ai vraiment commencé à travailler à fond pour tenter de faire de la photo de surf . En 2011, j'ai baissé la tête et j'ai travaillé aussi fort que je pouvais, pour établir des contacts, soumettre beaucoup d'images dans le monde entier, nager jusqu’à 10 heures ou plus par session pour obtenir ces angles différents et difficiles. Je suis maintenant très heureux de compter une édition de Cover for Surfing Mag 50th comme un grand accomplissement personnel, ainsi que de nombreuses images publiées dans Surfing, Stab, Surfer, Aus Surfing Life, Surfing World, etc. ainsi que des clients tels que Hurley, Volcom, O'Niell , Patagonia mais surtout je suis juste heureux et chanceux de faire ce que j'aime…”

    Biographie traduite du
    site du photographe
  14. Willy Ronis [+]
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    “Willy Ronis, né à Paris en 1910, s'est consacré à la photographie à partir de 1932 en travaillant dans l’atelier photographique de son père. Son père, d'abord retoucheur en photographie dans un studio réputé, avait en effet ouvert son propre studio sous le pseudonyme de "Roness".
    A la mort de son père en 1936, Willy ronis quitte l’atelier familial pour embrasser une carrière de photographe, reporter et illustrateur indépendant. Il se consacre en particulier au reportage dans un contexte marqué par la montée du Front populaire.
    Il partage alors les mêmes idéaux que d'autres photographes comme Robert Capa et David Seymour (Chim) et fait la connaissance de Henri Cartier-Bresson et Kertész.
    Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, il entre à l'agence Rapho et collabore aux magazines Regards, Time ou Life.
    Dans les années 1950, il participe au groupe des XV aux côtés de Robert doisneau et Pierre Jahan pour défendre la photographie comme une véritable expression artistique.
    Dans les années 1970-1980, il enseigne à l'Ecole d'art d'Avignon, puis aux facultés d'Aix-en-Provence et de Marseille où il crée un cours d’histoire de la photographie
    .”

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    Gralon.net
  15. Harry Fayt [+]
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    Né en 1979 à Charleroi (Belgique), Harry Fayt a une révélation à 15 ans en feuilletant les magazines de mode. Comme tous les adolescents, les modèles le fascinent, mais les photographes qui les subliment le fascinent tout autant. Il commence alors à s’intéresser au monde de la photographie de mode.
    C’est à 16 ans, rêvant de photographier les plus belles femmes du monde, qu’il entreprend des études de photographie à Namur. Ses études terminées, pas encore très sûr de lui, il parcourt l’Europe et réalise des portraits de musiciens pour la presse spécialisée.
    En 2006, il ouvre son studio à Liège. Trois ans plus tard, il investit dans un équipement spécialisé pour la photographie sous l’eau et réalise ses premières prises de vues aquatiques de bébés nageurs. Puis très vite, après des tests avec des amies, sa  passion rejoint ses premières émotions artistiques : la photographie de mode, qu’il décide de réaliser sous l’eau.
    Cependant, sa curiosité le pousse à s’installer à New York pour ouvrir un nouveau studio. Mais ce séjour sera de courte durée, car 7 mois plus tard, entrevoyant alors une réussite professionnelle certaine, des problèmes administratifs l’obligent à revenir vers son pays natal.
    A son retour, parallèlement à ses séries de mode et de portraits sous l’eau, il commence un travail plus personnel qui le ramène vers l’essentiel, « la Femme» sans artifice, dans sa plus simple expression, celle du corps nu. Au fil de ses recherches, son travail évolue et trouve encore un autre public, le milieu artistique des galeries et des collectionneurs. Ses nus aquatiques attirent une attention toute particulière de par son originalité et sa singularité.
    En 2013 c’est Bruxelles qui lui offre sa toute première exposition qu’il enchaine très vite avec divers salons à Bruxelles et à Paris. En octobre 2013 Harry Fayt devient un artiste coté suite à la vente d‘une œuvre unique chez Cornette de Saint Cyr Bruxelles. Harry Fayt est maintenant à la conquête des plus grosses capitales artistiques tout en perpétuant un travail qu’il veut de plus en plus surréaliste.


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    refletmondial.be
  16. Fred Stein [+]
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    Fred Stein nat le 3 juillet 1909 à Dresde – Allemagne. Fils d’un rabbin, il étudie le droit à l’Université de Leipzig mais il se voit refuser son intégration au barreau allemand en raison de ses origines juives et de ses idées politiques - à seize ans, il avait rejoint les Socialistes à Dresde -. En aot 1933, à 24 ans, il épouse Liselotte Salzburg, dite « Lilo », fille d’un médecin juif, d’un an plus jeune que lui. Le rle discret de Lilo dans la carrière de photographe de son mari débute précisément à ce moment : ils s’offrent mutuellement comme cadeau de mariage un Leica 35 mm, appareil de petit format inventé quelques années plus tt. Stein poursuit ses actions antinazies mais la Gestapo le surveille à Dresde. Le prétexte d’un voyage de noces à Paris leur permet de fuir l’Allemagne.
    Entre 1933 et 1939, le jeune couple s’insère dans la vie culturelle et artistique parisienne, fréquentant ainsi des photographes - Gerda Taro, Philippe Halsman…, mais aussi les milieux politiques avec d’autres réfugiés, activistes de gauche, écrivains et intellectuels. Le Paris des années 1930 bénéficie d’une effervescence artistique stimulée notamment par une presse illustrée axée sur la photographie et les visites d’expositions. Il ouvre le Studio Stein successivement à deux adresses parisiennes dans de petits appartements, avec la chambre noire dans la salle de bain !
    En 1936, le Front Populaire arrive au pouvoir. Une nouvelle génération de photographes (Capa, David Seymour « Chim », Cartier-Bresson, ...) fixe l’agitation et contribue à fournir des images dynamiques et engagées lors des grèves ou des victoires syndicales par exemple. Stein, tout comme Ronis, a photographié les grèves au sein des usines Renault.
    En 1939, Fred Stein est interné dans un camp pour étrangers près de Paris. Il réussit à s’en échapper, rejoint sa femme et sa fille Ruth et re
    oit bientt l’aide de Varian Fry. Ce journaliste américain permet alors à plusieurs milliers de réfugiés de fuir l’Europe, beaucoup d’anonymes mais aussi des personnalités comme Marc Chagall, Hannah Arendt, Max Ernst, André Breton ... Le couple quitte clandestinement la France, le 6 mai 1941 après avoir erré à travers le pays en pleine débcle et réussit à se faire embarquer à Marseille à bord du paquebot franais SS Winnipeg vers New York. Ils emmènent avec eux une valise de négatifs et quelques tirages. Cependant, la plus importante partie de leurs archives, la plus politique, demeure aux Pays- Bas par sécurité. Malheureusement, ces documents sont détruits au cours d’un bombardement. La vie de la famille Stein est marquée par la fuite et l’exil. Leur histoire personnelle croise sans arrt l’Histoire, les flux de migration des populations juives, des émigrés politiques et des grandes personnalités artistiques ou politiques du milieu du XXe siècle.

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    La Chambre.org
  17. Ella Maillard [+]
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    Douée d'une énergie extraordinaire et d'une intelligente curiosité, Ella Maillart a su donner des réponses humaines et personnelles à ses révoltes face aux préjugés et à l'exclusion. Après des rêves de mer, elle entreprend un premier voyage terrestre à Moscou en 1930, qui la met définitivement sur la longue route de l'Orient et décide de sa carrière d'écrivain et de photographe.|
    Lorsqu'on jette un regard rétrospectif sur la vie d'Ella Maillart, rien ne semble être dû au hasard. Son premier voyage fut financé par la veuve de Jack London, rencontrée par hasard à Berlin. Elle fit ses premières photographies avec des déchets de pellicule donnés par le grand cinéaste soviétique Vsevolod Poudovkine, qui lui prodigua conseils et encouragements. Son premier Leica lui fut offert par le Dr. Leitz en personne, impressionné par les images qu'elle ramenait, en toute modestie, du Turkestan russe.
    Elle pratiqua une forme de reportage libre et mobile, caractérisée par une esthétique sobre, immédiate, qui laisse à l'esprit sa liberté et au regard son acuité. Si ses photographies ont souvent un caractère ethnologique, elles ne donnent jamais l'impression d'avoir été volées. Elles témoignent avant toute chose d'une certaine forme d'échange et d'un sentiment de respect, qui contribuent pour une grande part à leur beauté.
    Ella Maillart a vécu selon son goût de la différence. Evitant le reportage rapide ou superficiel, elle s'est immédiatement tournée vers le livre, plus apte à rendre substantielle l'expérience toujours approfondie de ses rencontres. Elle incarne cette nouvelle génération de femmes indépendantes qui deviennent dans les années trente photographes, écrivains et journalistes, telles Marianne Breslauer, Gerta Taro ou son amie Annemarie Schwarzenbach.
    Avant sa récente disparition, Ella Maillart a été très proche du Musée, auquel elle a légué toutes ses photographies, films et archives (environ dix-sept mille négatifs). L'hommage que nous lui rendons montre une fois encore la qualité de regard et l'originalité qui caractérisent sa personnalité. Au-delà de la nostalgie obligée des sujets, ses photographies touchent à l'essence de l'être humain et illustrent l'intérêt incontournable qu'elle a toujours eu pour les autres.”

    Biographie issue du site Musée de l’Elysée
  18. Vincent Munier [+]
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    “Vincent Munier est photographe animalier et naturaliste.
    Né dans les Vosges, en France, Vincent se passionne pour la photographie dès l'âge de 12 ans, passant la majeure partie de son enfance à photographier les animaux sauvages des forêts de sa région natale.
    Vincent nourrit un profond respect et une grande passion pour la nature, et a photographié la faune sauvage aux quatre coins du monde.
    Parmi ses projets les plus remarqués figurent les loups blancs immortalisés sur l'île d'Ellesmere au Canada, ainsi que les cygnes et les grues prises sur l'île japonaise d'Hokkaido.
    Vincent est le premier photographe à avoir reçu le prix du Photographe BBC Wildlife de l'année, « Erik Hosking Award », trois années de suite.
    Ses photographies sont exposées dans les galeries d'art et publiées dans divers magazines prestigieux à travers le monde.
    Il a publié ses propres livres de photographie chez Kobalann, la maison d'édition qu'il a fondée en 2010.
    En tant qu'Ambassadeur européen de Nikon, Vincent dévoilera son style unique, tout en prodiguant ses conseils et astuces aux photographes animaliers en herbe.”


    Biographie issue du site Nikon
  19. Lucien Clergue [+]
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    “Dès l'âge de 7 ans, Lucien Clergue apprend à jouer du violon sous l'impulsion de sa mère, Jeanne Grangeon. Quelques années plus tard, son professeur n'est plus en mesure de l'aider à progresser. Issu d'une famille modeste, faute de moyens Clergue ne pourra pas poursuivre ses études au conservatoire de Marseille, ni à celui de Nîmes.
    En 1950, pour Noël, il reçoit un appareil photo jouet et apprend dès l'année suivante les rudiments de la photographie.
    À partir de 1953, après la mort de sa mère (30 décembre 1952), il consacre tout son temps libre à la photographie, très influencé dans un premier temps par le surréalisme et par les portraits de Thérèse Le Prat.
    Le 27 septembre 1953, lors d'une corrida aux arènes de d'Arles, il force le destin en mettant ses photographies sous le nez de Pablo Picasso. Celui-ci est intéressé et à la question posée : « Est-ce que cela vous plaît », il répond : « Vous savez bien que cela me plaît ». Pendant deux ans, le jeune Clergue s'emploie à produire un travail pour le surprendre. C'est durant cette période qu'il crée la série intitulée La Grande récréation représentant des saltimbanques dans les ruines d'Arles photographié sans soleil, à laquelle succèdent les Charognes.
    Le 4 novembre 1955, pour la première fois, Lucien Clergue se rend chez Picasso, à Cannes, pour récupérer les albums qu'il lui a envoyés. Il est reçu à bras ouverts, Pablo Picasso lui disant : « On me dit que le plus grand photographe, c'est Cartier-Bresson ; moi, je dis que c'est vous ». Leur amitié durera près de vingt ans, jusqu'à la mort de Picasso en 1973. Le livre Picasso mon ami (Éditions Plume) retrace les moments importants de leur relation.
    Grâce à Pablo Picasso, il rencontre le collectionneur et critique d'art Douglas Cooper et Jean Cocteau. Les deux hommes font découvrir les photographies de Clergue à des critiques d'art et à des conservateurs suisses et allemands qui sont les premiers à lui consacrer de véritables expositions.
    Ses œuvres figurent dans les collections de nombreux musées français et étrangers et chez des collectionneurs privés.
    Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 2003 et est élu membre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut de France, le 31 mai 2006, à la suite de la création d'une nouvelle section consacrée à la photographie (no VIII). Sa réception sous la coupole a eu lieu le 10 octobre 2007. Premier titulaire du fauteuil no 1 de cette nouvelle section5, il a retracé dans son discours l'histoire de la photographie.”

    Extrait de la
    biographe de l’artiste sur wikipedia
  20. Jacques Henri Lartigue [+]
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    "Jacques-Henri Lartigue (1894-1986) photographe français, né à Courbevoie.
    Son œuvre est un album de famille, univers quasi-autobiographique, regard d'enfant, univers des loisirs bourgeois.
    Jacques-Henri Lartigue aimait à surprendre au travers d'une photo, il donnait un regard différent de choses communes en jouant sur les angles de prises de vue, l'instantané, le noir et blanc. Peintre de métier, il a apporté à la photo une esthétique théorique qu'on retrouve dans ses instantanés, ou les règles de composition sont toujours présentes. Il fait partie de la vague parisienne du milieu du vingtième siècle aux côtés de Picasso, Jean Cocteau, et Sacha Guitry.
    • Son père lui offre dès l'âge de sept ans son premier appareil photographique, une chambre 13 x 18 à pied qu'il utilise instinctivement. Il entreprend d'écrire son « journal » qu'il continuera toute sa vie. Il ne cesse dès lors d'enregistrer tous les instants privilégiés de sa vie personnelle et familiale, en amateur, il photographie ce qu'il aime. Il est très vite attiré par le mouvement et dès que la technique le lui permet, il commence ses premiers instantanés. Les jeux et les inventions de son frère Zissou et de ses cousins lui servent souvent de modèles. Les aéroplanes, les automobiles sont également ses sujets favoris. A partir de 1904, il photographie aussi bien les expériences d'enfants et jeux familiaux que les débuts de l'aviation, les nouvelles automobiles, les manifestations sportives, les loisirs et divertissements. Les belles dames du Bois de Boulogne sont également l'un de ses sujets de prédilection. De 1912 à 1927 il pratique la photographie autochrome. En 1915, il fréquente l'Académie de peinture Julian. La peinture devient et restera son activité professionnelle, il expose dans plusieurs salons à Paris et dans le midi de la France. Passionné par le cinéma, il photographie les tournages de plusieurs films de Jacques Feyder, Abel Gance, Robert Bresson, Federico Fellini.
    • Ses photographies sont archivées par lui-même dans des albums, au nombre de 116 qui regroupent un choix parmi les 200 000 clichés.
    • En 1922, il expose au Salon de la Société des Beaux Arts au Grand Palais, peintre de fleurs très connu dans les années 30, de la vie mondaine et du sport, ses portraits sont alors très appréciés. Van Dongen, Marlène Diétrich ou Greta Garbo furent ses modèles parmi des centaines d'autres.
    • Mère, cousine, amie, flirt, épouse, maîtresse… les images de la femme inondent les albums de Jacques Lartigue, dès sa plus tendre enfance. Parmi elles, Renée Perle qui ne se lasse pas de poser, Lartigue, pousse la relation de l'artiste et du modèle à son paroxysme. Elle est quasi-omniprésente dans les albums des années 1930-1931, muse et modèle des plus belles photographies, aux yeux de certains.
    • C'est en 1963 qu'il est consacré comme photographe suite à l'exposition du Museum of Modern Art de New York, et à la parution d'un grand article dans LIFE magazine. En 1974 Valéry Giscard d'Estaing lui confiera le soin de réaliser la photographie officielle de son septennat. En 1979, Jacques Henri Lartigue fait don à l'Etat français de l'intégralité de son œuvre photographique et confie à l'Association des Amis de Jacques Henri Lartigue, dite Donation Jacques Henri Lartigue, le soin de conserver, mettre en valeur, et de diffuser son œuvre.
    • « Je ne suis pas photographe écrivain peintre, je suis empailleur des choses que la vie m'offre en passant ! Et répétait à qui croyait avoir fait une photo ratée : les insuccès sont tout à fait naturels. Ils sont une bonne leçon. C'est pourquoi il faut aussi conserver les photographies peu satisfaisantes car, dans trois, cinq ou dix ans, on y découvrira peut-être quelque chose de ce qu'on avait éprouvé jadis. »"

    Biographie trouvée sur le site sites.google